Emmanuel et son pointer Dylan
Emmanuel et son pointer Dylan
Mon ami Graziano toujours en pleine forme
Mon ami Graziano toujours en pleine forme
Jean et son setter Tomy du Bois de Balisy
Jean et son setter Tomy du Bois de Balisy
Une belle journée de chasse
Une belle journée de chasse
NÎGER Tialer, CACS meilleur de race Chartre
NÎGER Tialer, CACS meilleur de race Chartre
Laurick et son setter anglais Basic
Laurick et son setter anglais Basic
Mon ami Graziano avec son setter Glaukos
Mon ami Graziano avec son setter Glaukos
Education d'un Braque Alemand avec Patrick
Education d'un Braque Alemand avec Patrick
Sagesse à l'envol parfaite
Sagesse à l'envol parfaite
Breton à l'arrêt dans la plaine champenoise
Breton à l'arrêt dans la plaine champenoise
Lia en séance d'éducation
Lia en séance d'éducation
Un Setter Anglais dans son parcours
Un Setter Anglais dans son parcours
Après un concours, les juges aux résultats
Après un concours, les juges aux résultats
Pendant le résultat le silence est d'or
Pendant le résultat le silence est d'or
La longue caravane des Fiels
La longue caravane des Fiels

CLOCHETTE, CAMPANE, BEEPER ou COLLIER de DRESSAGE

CLOCHETTE ou BEEPER Obligatoire
RENDRE au moins la clochette obliga
Document Microsoft Word 474.0 KB

Pour ou contre le " Beeper " électronique

On l'appelle sonnaillon, clochette électronique ou " bip bip ". C'est l'accessoire du chien bécassier, le  beeper  (très sonore)  permet  de  bien  retrouver  son compagnon à l'arrêt.

 

On  connaît  le  principe  du  beeper  émettant un signal sonore qui permet de repérer son chien à l'arrêt lorsque  l'on  ne  le  voit plus et éventuellement de suivre sa quête à l'oreille, comme avec une clochette. L'avantage  technique  des  beepers  est  que  le  son  émis  s'entend beaucoup plus loin qu'une cloche, même  de  bonne  dimension  et  que  l'appareil  se  fait  entendre  à  l'arrêt  du  chien, permettant  de  le retrouver  aisément. Ce  n'est  pas  toujours le cas avec une clochette dont le silence indique l'immobilité mais  non  la  situation  précise de notre auxiliaire. Je viens de vérifier une fois de plus cet intérêt avec la première  bécasse  rencontrée  cette saison. Rayane, vieille rentière parmi mes Chiens était équipé d'un beeper  tandis  que  la  jeune  chienne  de  mon ami qui l'accompagnait, Fidji la petite Lémon, portait une cloche pour sa première sortie au bois.

 

Le  beeper  ne  tue  pas...

Le  son  d'un  beeper , assez violent aurait pu gêner une débutante. Vers midi, nous abordions un grand carré  de  fougères  pratiquement  arborescentes, impossible  de  voir  les  Setters. Je suivais donc leurs évolutions  au  son  lorsque  ce qui devait arriver se produisit : plus de cloche, la jeune est à l'arrêt, mais où ? Je sais que c'est à droite mais c'est tout. J'avance prudemment, 2 ou 3 longues minutes se passent. Rien. Je  tente  un ou deux légers coups de sifflet, espérant un petit mouvement de Fidji, histoire de faire tinter  sa  cloche,  toujours  rien. Rayane  revient  dans  le secteur, c'est elle qui va m'aider : le " bip bip " passe  en  fréquence  rapide, elle  arrête  ou  patronne, facile à voir c'est à moins de quarante mètres et j'arrive  droit  sur  les  deux chiennes, Fidji  à  l'arrêt  et  Rayane au patron et la bécasse décolle dans la végétation,  intirable  car  ayant pu organiser sa fuite grâce à mes hésitations. Nous la retrouverons plus tard, peut-être ! Avantage  technique  donc  au  beeper, surtout  pour  les  vieux  chasseurs un peu durs d'oreille  et  j'en  connais même parmi les jeunes (!) avec l'inconvénient  du manque de poésie, c'est sûr. Par contre, dire qu'un beeper fait tirer plus d'oiseaux est faux, c'est le chasseur qui tue ou non, l'appareil de  repérage  du  chien n'est pas coupable. Mieux vaut un vrai chasseur avec un beeper pour son chien, qu'un  tueur  qui  préfère les cloches ! En suivant les raisonnements démagogiques, il faudrait supprimer les bons chiens pour cause d'efficacité...

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le  collier  électronique  n'est  ni un instrument de torture, ni une  baguette  magique permettant de régler instantanément tous  les  problèmes qu'on peut rencontrer avec son chien, à la chasse comme à la maison.

C'est   un   outil   extrêmement   efficace   dont  l'utilisation  doit  être méthodique  et  raisonnée. travailler  le  rappel, le  down  ou l'arrêt à patron, éviter  les  aboiements et les dégâts intempestifs, mais aussi choisir  son  matériel  parmi  les  nombreux  modèles  disponibles  et utiliser  à  bon  escient les autres outils électroniques, sonnaillons et boîtes  d'envol : telles  sont les informations que tout propriétaire de chien  pourra  trouver  dans cet ouvrage, qu'il soit chasseur ou non. Dresseur   Professionnel,   écrivain   cynégétique,  mais  avant  tout chasseur et homme de terrain, J-P Koumchasky vous livre ici  quelques secrets tirés de son expérience et de sa pratique quotidienne des techniques modernes au service d'une chasse de qualité.

L'électronique au service (pas au sévice...) des chiens

Il  y  a  ceux  qui  sont  franchement  contre  et  ceux  qui sont franchement pour : je veux parler du collier électronique  de dressage à impulsion électrique. Il est temps de mettre les points sur les " I ", les barres aux  T  et  de  constater  qu'il  ne s'agit pas là d'un instrument de torture mais bel et bien d'un accessoire d'éducation  et  de dressage intelligent, non violent et très adapté à toute situation. D'ailleurs, ce ne sont pas  les  appareils  qu'il  faut critiquer mais les utilisateurs. Ces mêmes utilisateurs inconscients capables des  pires  traumatismes  ne  serait-ce qu'avec une...simple laisse ! Chacun de nous a malheureusement pu  déjà le constater au moins une fois sur le terrain ; et tous les dresseurs canins du monde, quelle que soit  leur  spécialité, vous  confirmeront  ce triste constat à la mesure du travail qu'il doivent fournir face à des   chiens  " torchés ".  L'essentiel   à   retenir  est  que, comme  n'importe  quel  outil  de  dressage  et d'éducation, le  collier  électronique  de  dressage  est  à  utiliser en connaissance de cause, avec tact et mesure: l'échelle  des  degrés  d'impulsions électriques disponibles sur les nouveaux modèles du marché le  prouve. Alors  qu'il  y  a une décennie aucun manuel de dressage n'évoquait dans le détail l'utilisation de  ces  appareils, à  ce  jour  il  y a au moins trois à quatre auteurs à avoir publié des ouvrages y faisant référence, preuve  que  le " dressage moderne " est  appelé  à  se  développer. Autre preuve, et non des moindres, les propos d'un des papes du dressage, (70 ans de dressage, doyens des dresseurs français et  3  coupes  d'Europe  de  grande  quête  dans  le  carnier...) il confie à un journal cynophile de grande lecture

" si  je  devais  recommencer  ma  carrière  demain, je  m'achèterais  tout  de  suite  un  collier électronique  et  je  l'utiliserais  aussi  pour  dresser  mes  chiens  de  Grande  Quête, mais  je continuerais  les  mêmes  méthodes  de  dressage  qu'il  y  a  soixante ans " ; bref l'électronique canine c'est la modernité dans la continuité.

LE COLLIER DE DRESSAGE : un outil efficace mais dangereux 

 

Hier  tant  décrié, le  collier  électronique  de  dressage  fait  aujourd'hui  partie  de l'équipement de base du chasseur au chien d'arrêt.

 

Plus  personne  ne  se  cache  de  l'utiliser  et  il  est  même courant d'entendre les chasseurs  en  faire  l'apologie  en  indiquant  ne  s'en  servir  que  très  peu  mais d'apprécier de pouvoir parfaitement contrôler leur chien.

 

Plus  qu'un  outil  de  dressage, le  collier  devient un agent de sécurité à une époque où, dans certaines régions, une  route  à  grande  circulation  n'est  jamais  très  loin du territoire de chasse quand elle ne le coupe pas en deux.

 

Mais attention toutefois :

Si  vous  espériez encore trouver l'outil miraculeux qui ferait du dresseage de votre chien un jeu d'enfant, renoncez  d'emblée  à  vos  illusions. Seule  compte  la  qualité du travail que vous effectuerez avec votre compagnon, que  nulle  technique  ne  pourra  égaler. Mais sans s'y substituer, celle-ci peut en revanche soutenir, accélérer ou faciliter votre action.

Telles sont les qualités d'un collier électronique utilisé à bon escient. (lire l'article ci-dessus)

 

Le  rappel  et  l'interdiction  de  poursuite  du  gros gibier  et  même  dans  certains  cas  des  lièvres  est l'utilisation la plus courante. Le collier devient un véritable sifflet électrique...

 

La  plupart  du temps, tout ne se passe pas trop mal dans la mesure où le chasseur est conscient de ses lacunes et ne joue pas aux apprentis dresseurs. Tout va mal quand on commence à appuyer un peu trop souvent sur le bouton.

 

La  première  erreur  consiste  à  augmenter trop vite l'intensité : un coup de sifflet, pas de réaction et on envoie   une première impulsion qui est plus un avertissement qu'une sanction. Très souvent, le chien ne sent  pas  cette  impulsion  très  faible  et  continue  d'aller  de l'avant sans prêter aucune attention à son propriétaire : ce qui est très énervant, accordons lui cette circonstance atténuante.                                   Selon  les personnalités et l'humeur du jour, le niveau monte plus ou moins. Cette fois, il saute en l'air de surprise  en  poussant  un  aboiement  de  douleur  et tente aussitôt d'échapper à l'impulsion en courant vers  l'avant, la  tête vers le sol comme s'il tirait une lourde charge. Le conducteur, aussi étonné que son chien  relâche  immédiatement  le bouton et tente de le rappeler mais Médor reprend ses activités perso. L'élève  a  tout  compris  de  travers  et  devient  vite  un  cancre  qui  fait tout le contraire de ce qu'on lui demande. Une  impulsion, même  très  forte  et  il  se tortille de douleur en continuant d'avancer jusqu'au moment  ou  cela  s'arrête. Voilà  ce qu'il a compris : je résiste en continuant d'avancer et dans quelques instants cela va s'arrêter.

 

Si le propriétaire est un sanguin, l'impulsion ira à son maximum et le mauvais élève finira dans ses pieds.

 

Le  chien  doit  d'abord  comprendre  ce  que  l'on  attend de lui avant d'utiliser le collier, d'abord avec de faibles intensités puis en les augmentant progressivement s'il résiste.

 

Une  autre  erreur  fréquemment  commise l'est souvent à cause du gros gibier. Le dresseur en herbe se trompe d'objet. Un   chevreuil de poursuivi, puis deux, puis trois... Le bécassier ronge son frein mais à un moment il décide que cela en est trop.

 

Un  quatrième  chevreuil bondit des fougères tel un diable hors de sa boîte ; Médor dresse les oreilles et se hisse sur ses pattes pour mieux apercevoir le fuyard.

L'impulsion arrive immédiatement : les chevreuils c'est interdit !

 

Médor  va  parfaitement  le  comprendre  et  après deux ou trois remises en mémoire de son maître, il va même  blinker  (éviter) les zones où il est certain de les rencontrer. Plus d'un chasseur sont alors surpris de voir leur chien rester dans leurs pieds  et ne plus oser quêter à la recherche de l'oiseau tant convoité qui fréquente souvent la même forêt. Il faut sanctionner la poursuite et non la vue du gros gibier.

 

La  dernière  erreur  la  plus  courante  consiste  à obtenir un début de résultat avec le collier et à vouloir vérifier immédiatement si son chien continue à obéir sans celui-ci.

 

Bien  entendu, c'est  oublier  que la base du dressage est la répétition et que le collier de dressage n'est pas  un  outil  magique : il permet  d'intervenir à distance, en dosant l'intensité de l'intervention mais il ne modifie en rien les principes de base de la psychologie canine.

 

En  réalité  en  alternant  les  sorties  avec  ou  sans collier on ne fait rien d'autre que d'apprendre à son chien à faire la différence entre les deux situations, avec j'obéis, sans je fais comme je veux...

 

Quand  on  utilise  un  collier, il  faut  le  faire sur une longue période : il faut laisser le collier au moins un mois au chien sans ne plus avoir besoin de l'utiliser pour considérer que celui-ci n'agit plus par rapport à cette contrainte mais par conditionnement.

 

Beaucoup  de  dresseurs  récupèrent  des chiens qui ont été massacrés avec le collier électrique et c'est en désespoir de cause que le propriétaire fait appel à eux pour les tirer de ce mauvais pas.

 

Très souvent, le chien ne veut plus chasser avec un collier autour du cou et sort de la main quand on lui enlève.

 

Pour régler ce type de problème, essayer de procéder de cette façon :

 

Equiper  le chien en permanence d'un collier factice ; lorsque vous décidez de le sortir, vous lui mettez le vrai  collier  autour  du  cou  sans  enlever  le  factice. Votre chien a deux colliers alors vous lui enlevez le factice. Lorsque  vous  le  ramenez au chenil, vous lui remettez le factice sans enlever le vrai. Lorsque le chien a les deux colliers autour du cou, enlever le vrai.

 

Avec  ce  tour  de passe-passe, enlever toujours le collier avant de sortir le chien et il ne sait jamais quel collier il porte.

 

Un  bon dresseur arrivera toujours à réparer les dégâts mais jamais à 100%, ce n'est pas un magicien.    Il est donc préférable de lui confier votre chien avant de commettre beaucoup d'erreurs et il se fera un plaisir  de  vous  conseiller  pour  mieux  utiliser  votre  collier et conduire votre chien une fois qu'il sera dressé.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Colliers de repérage GPS non conformes

ATTENTION !

L'agence  Nationale  des  fréquences  signale  que l'équipement GARMIN ASTRO 220/DC40 - collier de repérage GPS pour chien de chasse - est non conforme à la règlementation car il utilise une fréquence radioélectrique interdite.

Son utilisation constitue une infraction pénale pouvant aller jusqu'à 6 mois d'emprisonnement, 30 000€ d'amende et 450€ de taxes.

Ces   équipements   sont  distribués  par  la  SARL  New Hunting  Technologies  à  Souvans département 39 (Jura).

  UTILISATEURS : soyer vigilant