Emmanuel et son pointer Dylan
Emmanuel et son pointer Dylan
Mon ami Graziano toujours en pleine forme
Mon ami Graziano toujours en pleine forme
Jean et son setter Tomy du Bois de Balisy
Jean et son setter Tomy du Bois de Balisy
Une belle journée de chasse
Une belle journée de chasse
NÎGER Tialer, CACS meilleur de race Chartre
NÎGER Tialer, CACS meilleur de race Chartre
Cédric en compagnie de Feeling PEM . Femelle
Cédric en compagnie de Feeling PEM . Femelle
Laurick et son setter anglais Basic
Laurick et son setter anglais Basic
Mon ami Graziano avec son setter Glaukos
Mon ami Graziano avec son setter Glaukos
Education d'un Braque Alemand avec Patrick
Education d'un Braque Alemand avec Patrick
Sagesse à l'envol parfaite
Sagesse à l'envol parfaite
Breton à l'arrêt dans la plaine champenoise
Breton à l'arrêt dans la plaine champenoise
Lia en séance d'éducation
Lia en séance d'éducation
Un Setter Anglais dans son parcours
Un Setter Anglais dans son parcours
Après un concours, les juges aux résultats
Après un concours, les juges aux résultats
Pendant le résultat le silence est d'or
Pendant le résultat le silence est d'or
La longue caravane des Fiels
La longue caravane des Fiels

SI VOUS AVEZ OUVERT CETTE PAGE, C'EST QUE LE CHIEN D'ARRÊT VOUS INTERESSE, NOUS NE POUVONS QUE VOUS FELICITER CAR SE SONT TOUS DES CHIENS MERVEILLEUX.


     Vous cherchez à acheter un chien ou un chiot et vous n'avez pas le temps de visiter

     un  site  ou un livre qui raconte comment vous devez agir, cette page est pour vous,

     elle va à l'essentiel.

Les réponses à vos questions les plus fréquentes.

Pourquoi m'adresser à un dresseur professionnel ?

Quest-ce que le débourage, le dressage chasse ?

Comment acheter un chiot, quelle race choisir ?

Quest-ce que le field-trial ?

Vous vous êtes sûrement  posé un jour ou l'autre ce type de question.

L'association se propose donc de répondre à certaines de vos intérrogations les plus fréquentes.

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Pourquoi faire appel à un dresseur professionnel ?

* Parce que l'imitation  n'egalera  jamais  la  création "

Le dressage du chien d'arrêt ----Principes généraux

Les   méthodes   ci-dessous   sont  tiré  de  plusieurs  ouvrages  et  de  mes  expériences  personnelles. 

Je  ne  me  permettrais  pas  de  dire  qu'elle  est " l'arme  absolue " du  dressage  du chien  de  chasse,  mais  elles  sont  faites  pour  aider  le  futur  acquéreur  d'un  chien  ou  pour  le maître qui cherche des renseignements pour perfectionner le dressage de son chien de chasse.

Vous  y  trouverez  des  conseils  sur  le  développement  du  chien,  des  conseils  sur  l'obéissance et le perfectionnement de l'éducation du chien de chasse.

Avant   tout, sachez  que  l'éducation  sera  la  clé  de  la réussite. Elle devra  être menée avec patience, fermeté  et  ténacité. Et  grâce  à ces moments passés avec votre chien, ce sera l'amitié et l'attachement mutuel qui sortiront vainqueurs de ces efforts.

Avant   d'aborder  concrètement  les différents aspects du dressage ainsi que les techniques à mettre en oeuvre, il  est souhaitable de préciser quelques règles simples que tout propriétaire de chiens de chasse doit connaître. Négliger d'en tenir compte ne mène pas forcément à l'échec total, mais conduit souvent à un résultat médiocre, largement en deçà de ce que le potentiel du chien initialement laissait espérer.

Débuter avec un jeune chien

* Comment débuter avec un jeune chien à la chasse sans faire de fausse manoeuvre ?

Beaucoup  trop  de  jeunes  chiens  sont  amenés  à  la chasse sans aucune préparation préalable, sans savoir pourquoi ils sont lâchés dans la nature et sans savoir quel rôle ils auront à y jouer.  

Tous   les   propriétaires  les  souhaiteraient  semblables  à  leur  ancien  chien,  ce  qui  est  difficilement réalisable dans un premier temps.

La majorité des chiens qui sont confiés à un dresseur ont subi cette démarche et arrivent avec la crainte de  l'homme, du  gibier  et  parfois  du  coup  de  feu. Il  est  important  alors de redonner à ces chiens-là l'intérêt  du  gibier, de  la  recherche, en  fait  la  passion de la  chasse. Il est dommage de voir de jeunes sujets prometteurs gâchés suite à un mauvais départ.

Le  premier conseil à donner aux propriétaires est de ne pas aller trop vite en besogne et de développer l'action " gibier/coup  de  feu " avant  les  premières  sorties. Il  est important de laisser faire l'élève, sans user  d'outils  électroniques. Il  faut  préférer  un  bon contact lors de la quête à un rappel trop réducteur pour le jeune chien. le dressage viendra par la suite.

1 Il faut développer chez l'élève le plaisir de trouver et favoriser le tir de pièces arrêtées.                           2 Il faut impliquer le jeune dans des actions en lui laissant toute initiative au risque qu'il fasse voler, en lui évitant toute pétarade à répétition.

3 Il est important d'apprendre avant de sanctionner dans le vide, pour éviter toute incompréhension.       4 Il faut savoir être patient et prendre du plaisir avec son chien, pour être sûr de gagné en résultats.

 

* A quel âge doit-on débuter le dressage d'un jeune chien ?

Il n'y a pas d'âge précis, mais la période la plus favorable se situe entre 12 et 18 mois.                           Par contre il est important de faire le distingo entre le débourrage et le dressage.

Le débourrage c'est  l'initiation  à  la  chasse  d'un  jeune  chien, par  la  mise  en  éveil  de ses qualités naturelles. Ses  limites  en  sont  une  très bonne obéissance, un arrêt ferme et une quête approximative sous le fusil, tout en ayant une bonne connaissance du rapport coup de feu/gibier.

 

DEFINITION  DU  CHIEN  DEBOURRE

                                         UN  CHIEN  DEBOURRE  C'EST :

 

EN RESUME : C'est   un   chien   qui   a   subi   un  début  de  dressage  sans  contrainte,  il  est       indispensable  que le chien montre qu'il est capable de tenir un arrêt sur n'importe quel gibier lâché, sans pour cela être sage à l'envol et au coup de feu.

 

De  ces  coups  de  feu  il  ne  doit  manifesté aucune crainte. Il aura un minimum d'obéissance en général qui sera perfectionné, sachant que ce chien aura normalement entre 8 et 18 mois.

 

En fonction de son stade de préparation et de ses origines, si l'on considère que le débourrage est un  pré-dressage, il  vous faudra compter entre 1000 et 2500euros pour acquérir un de ces chiens en fonction de l'âge et du niveau de travail effectué.

 

Le dressage demande  beaucoup  plus  d'interdits, de  retenue, de  réserve  et  d'attention  à mettre en place  dans  la  tête  du  chien. Un  chien  qui  doit  supporter  un  dressage  doit  avoir  de l'expérience.   Celle-ci n'est pas obligatoirement liée à l'âge. Il doit avoir une idée précise de l'acte de chasse, pas une saison  entière  avec  quelques  occasions, ou  de  longues  sorties  sans  rencontres, mais des interdits. Il est important que le chien ait une fréquence suffisante de mise en présence avec des actions claires et précises  du  travail  d'un Chien d'Arrêt. Une quarantaine de pièces tuées à son arrêt éveilleront son bon sens et l'aideront à supporter les contraintes techniques du dressage.

C'est pour cette raison que l'âge du sujet à dresser ne doit pas être une limite.

Un chien de 15 mois ayant un propriétaire soucieux de son devenir sera plus apte à recevoir un dressage poussé, qu'un autre de 3 ans n'ayant aucune expérience. Il  n'en  est pas moins vrai que ce sujet remis dans des conditions normales de chasse, une fois passionné, aura certainement plus de  mal  à  s e faire au dressage, mais s'il a de bonnes qualités naturelles pourra recevoir et accepter ce dressage.

 

DEFINITION  DU  CHIEN  DRESSE

                                       UN  CHIEN  DRESSE  C'EST :

 

EN RESUME : Le même chien qui, plus mûr, aura supporté un pré-dressage.

                       L'arrêt sera ferme, la sagesse à l'envol et au coup de feu sera absolue.

 

L' obéissance et le rappel en particulier auront été obtenus au sifflet où à la voix.

 

Ce chien aura une expérience de la chasse en dehors de l'environnement dans lequel il aura été dressé. Le rapport sera en option.

 

Il aura au minimum 1 an.

Il vous faudra compter pour ce chien pas moins de 2000euros.

 

OBSERVATION

Une  démonstration  sur  le  terrain  permettra  toujours  d'évaluer  le  stade  du  débourrage ou la perfection du dressage avant une future acquisition.

 

                     A  MEDITER

ATTENTION : Un dressage peut rapidement se dégrader en fonction d'une mauvaise utilisation.

 

Pour le dressage il vous faut compter de 6 à 8 semaines et il vous en coûtera de 900€ à 1200€  ou entre 150€ à 180€ la semaine.

Pour le dressage à la leçon avec le maître, il y a des forfaits de 600€ pour 10 leçons.

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           LE TANDEM DU BONHEUR D'ÊTRE CHASSEURS

Les  Français  aiment  les chiens, c'est un fait. Notre pays en compte 8 millions, de 330 races  différentes. Sur ces 8 millions  de  compagnons, la  moitié  sont  des  chiens de chasse   répartis   en  150  races  différentes.  si  tous  ne chassent   pas - c'est   bien   dommage  car  c'est  là  leur raison   d'être - l'immense   majorité   exerce  ses  talents dans nos plaines, bois, marais et montagnes.

 

Ce vif succès du chien de chasse, s'il doit être rappelé, n'est cependant pas étonnant.          

Entre  le  chasseur et le chien, il y a plus que de l'affection une complémentarité dans l'acte de chasse et une  complicité  dans  le  plaisir  qu'il  procure. Envoyez  le  maître à la chasse sans son chien, et vous le verrez  errer  comme  une âme en peine, trouvant peu de goût à la traque qui le passionnait auparavant, rentrant le carnier plat et la mine désabusée.

 

C'est  que  le  chien, à  la  chasse, est  à  la  fois  utile  et  agréable. Utile, car  dans cette confrontation à l'animal   sauvage,  il   apporte  au  chasseur   ce  qui  lui  fait   défaut  en  animalité,  notamment  le  flair, indispensable pour trouver et retrouver le gibier.

 

Agréable, car  il  élève  la chasse au sublime. Nos coeurs battent plus fort quand un chien d'arrêt bloque un  perdreau  dans les betteraves, quand il fait gicler des ronces une bécasse, quand un courant donne de  la  voix  sur  le  sanglier  levé  et  que, dans  les minutes suivantes, toute la meute rallie joyeusement. De même, le chasseur anxieux après un coup de fusil ou de carabine délicat retrouvera un grand sourire en  voyant  le  labrador  apparaître  avec  le  canard  dans  la  gueule, ou le chien de sang assis près du sanglier mort. Tout cela nous fait vibrer, et donne tout son sens à la chasse.

 

Le  chien  nous  rappelle  combien  la  chasse  est  un  acte  naturel. Il  exerce  avec  un  instinct qui sera perfectionné par la sélection des races et le dressage.

 

Toute règle a ses exceptions mais à celle-ci, elles sont rarissimes :

un  chien  de  chasse  n'est  jamais  malheureux ! Point  de  maltraitance dans nos rangs ! Et quand tous deux  rentrent  d'une  journée,  fourbus,  le  chasseur  n'aura  de  cesse  que  son  chien  se  sente bien. Au  coin  du  feu, le  premier  dans son fauteuil lève un instant les yeux, croise le regard du second dans son panier, et tous deux revivent en un instant la belle journée passée.

Un chasseur avec son chien, est un chasseur heureux !

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Mâle ou femelle ?

  1. VRAI  ou  FAUX

 

 1.  Les chiennes chassent mieux que les chiens

 2.  Laisser un chien rapporter trop jeune peut l'inciter à ne plus arrêter

 3.  Plus un chien arrête le gibier de loin, plus il a de nez

 

 2.  VRAI  et  FAUX

 

C'est  une  idée assez répandue chez les chasseurs qui désirent acquérir un chiot. Par contre, tous ceux qui recherchent un chien débourré ou dressé préfèrent porter leur choix sur un mâle.

 

Le  sexe  influe  d'une  certaine  façon  sur la  valeur  d'un chien de chasse. En effet, dans la nature, une femelle  doit  obligatoirement  chasser  pour nourrir sa portée, alors que le mâle agit beaucoup plus pour son  propre  compte. Il  est  plus  autonome  et  ainsi, peut  être  amené  à  prendre plus de risques pour capturer  ses  proies  tandis que la femelle est plus opportuniste et a toujours le souci de se préserver et par la même de protéger ses petits.

 

De  ce fait naturel, la chienne est souvent très proche de son maître et chasse pour lui alors que le mâle a  tendance  à  travailler pour son propre compte. Une fois dressé, le caractère dominant et indépendant du  mâle  est  une  qualité  très  recherchée  par  les amateurs  de field-trial car pour cette raison, le très grand  chien  sera très souvent un mâle même si de temps en temps on rencontre certaines femelles qui ont de vrais caractères de mâle comme par exemple chez les braques allemands.

 

En  réalité, dans  la  nature, pour  perpétuer l'espèce et surtout ses qualités, il faut beaucoup de bonnes reproductrices  et  très  peu  de  mâles  mais  exceptionnels. Au  fil du temps et des repas de chasse, les chasseurs  se  sont  imprégnés  de  ces deux raisons qui leur font très souvent préférer l'acquisition d'un chiot femelle : optimiser les chances d'avoir un bon chien qui a du contact.

 

Les  femelles présentent pourtant un défaut majeur : leur sexe. Les hormones sont l'ennemi du chasseur et  du  présentateur de field-trial : qui n'a pas eu sa chienne en chaleur le jour de l'ouverture, qui n'a pas fait forfait sa meilleure trialer pour cause de montée de lait ?

 

Deux  fois  par  an, le  même  cycle  se  répète. Une  semaine  avant  ses  chaleurs, elle est surexcitée et galope comme jamais, presque intenables pour certaines, elle en oublie les perdreaux. Cette phase dure jusqu'à  l'arrivée  des  premières  gouttes  de  sang  qui  annonce un coup de fatigue brutal : elle semble bientôt  épuisée  et  ne  courre presque plus. Dès que la saillie est passée, elle reprend quelques forces mais  plus  l'heure  de la mise bas approche et plus elle évite les efforts violents qui pourraient mettre en danger  sa  gestation. Deux  mois  plus  tard, c'est l'heure de l'allaitement et donc de la prudence car elle sait  que  toute  sa  portée  dépend  d'elle  et  de l'abondance de son lait. C'est le temps des faux arrêts : expression  même  d'une  prudence  exacerbée. Après 4 ou 5 semaines, c'est le moment du sevrage et il faut  chasser  pour  nourrir  tout  ce  petit monde. A cet instant précis, la chienne devient une redoutable chasseresse, opportuniste  et infatigable. Toute ces phases ont lieu que la chienne ait ou pas des chiots, si bien que tout compte fait, elle est au meilleur de ses moyens que quatre mois par an.

 

Quand on achète un chien dressé ou débourré, on peut juger de ses qualités sur pièce, contrairement à un  chiot  et  c'est  sans  doute  pourquoi  les  chasseurs  qui  veulent  acquérir  un  chien prêt à chasser préfèrent souvent un mâle : ils sont certain d'avoir un bon chien toute l'année et avec un peu de chance, peut-être un crack.

 

 3. FAUX

 

C'est  une  idée fausse fortement répandue chez les chasseurs et parfois même chez certains trialisants. Certains  chiens  arrêtent  de  très  loin  et il faut les faire couler 30 à 40 mètres avant de voir les oiseaux voler. très  souvent, cette action très spectaculaire pour le néophyte, intervient sur du gibier sauvage qui piète.

 

Dans  ce  cas, il  faut  vérifier  si  ce  même  chien  est  capable  de  rééditer  un  tel  exploit  sur du gibier d'élevage. Un  faisan  posé  ou  endormi, arrêté  à  une  cinquantaine  de  mètres alors que les meilleurs chiens les arrêtent à 7 ou 8 mètres serait de l'ordre du miraculeux.

C'est rarement le cas et le prodige arrête à peu près à la même distance que les autres. Il faut donc bien se  rendre  à  l'évidence, cet  arrêt de longueur a été provoqué par les places chaudes ou les pistes des oiseaux  qui  se  défilaient  devant  lui  et  qui  ont fini par voler dans l'axe après ce long coulé. C'est plus sûrement un manque de décision qu'une puissance de nez au dessus de la moyenne. 

 

A  propos  du  coulé : citons  J-C Darrigade,  juge  de  grande  quête " il  faut savoir que le coulé est une rectification  d'une  mauvaise  appréciation  du  chien  de  la  place  exacte  des oiseaux. Les très grands chiens n'ont généralement pas besoin de couler ".

 

Tout est dit.

 

En  réalité, la  longueur  du  coulé  du  chien  indécis est égale à la longueur de la remontée d'émanation qu'aurait effectué un grand chien dans les mêmes conditions.

 

Ce  chien  qui  arrête  de  très   loin  a  donc  une excellente puissance de nez mais il l'utilise mal soit par manque  d'intelligence, soit à cause de fautes de dressage. La longueur de la remontée d'émanation est un  bien  meilleur  indice  pour  évaluer  la  puissance  de  nez  mais certaines races donnent parfois peu d'indications  au moment exact où ils ont connaissance des oiseaux. Parfois, dans le meilleur des cas, un léger petit coup de tête dans le vent, puis plus rien avant l'arrêt.

 

Un  chien qui bloque tous ses oiseaux sans les faire voler et qui n'en oublie jamais a forcément un grand nez : c'est parfois la seule explication.

 

FAUX

 

Arrêt  et  rapport  sont  deux actions complémentaires et non contradictoires. Le chien arrête dans le but de  tenter  de  s'emparer  d'un  gibier  dont  il  suppose  les qualités physiques supérieures aux siennes : L'oiseau  vole  et  la  plupart  du gibier à poil est plus rapide que lui. L'arrêt lui permet d'être au plus près de  sa  proie  pour  bénéficier d'un effet de surprise avant que celle-ci s'envole ou atteigne sa vitesse de pointe. C'est  un  acte  instinctif  que  l'on  retrouve  chez certains félins. Le rapport est un acte appris ou conditionné par le dressage ou l'atavisme : ce n'est pas une stratégie de chasse.

 

En  réalité, si  un  chien  casse  son  arrêt,  c'est  qu'il  estime  être  en mesure de capturer sa proie sans l'arrêter  et  peu  importe  s'il  rapportera  ou  pas  celle-ci, il  lui suffit de s'en emparer pour satisfaire son instinct de chasseur.

 

Il y a deux cas de figure :

 

 1/ il casse  son  arrêt  et  attrape  son gibier avant même que celui-ci n'ait pu s'enfuir. Bref, il se sert tout seul   mais   continue   d'arrêter   parce   que   l'arrêt   fait  toujours  partie  de  sa  stratégie  de  capture.

 2/ il  n'arrête  plus  et  met l'oiseau à l'envol pour le poursuivre et finit par s'en saisir quand celui-ci va se reposer.

 

Dans   le   premier  cas, tout  a  commencé  avec  quelques  oiseaux  d'élevage  endormis  peu enclins  à  voler  et  le jeune chien s'est vite aperçu qu'il lui suffisait de les arrêter puis de les " choper " à  terre  pour  pouvoir  ensuite  les tuer, ce qui est l'objectif final de tout prédateur. Accessoirement, il rapportera.

 

Dans  le  deuxième  cas, les  oiseaux sont plus réveillés que les précédents et le chien s'aperçoit très vite qu'il est incapable de " choper " l'oiseau après l'avoir arrêté mais par contre, à chaque course sous l'aile, il est parvenu à  l'attraper  à  la  repose. Parfois  à  la  première, parfois  à la deuxième mais sa conclusion est logique : il faut faire  voler  le  gibier, le poursuivre pour le fatiguer et pouvoir enfin s'en emparer quand il se pose. Encore une fois le rapport est accessoire et dépend soit de son dressage, soit de son atavisme.

 

Dans les deux cas, ce n'est pas le rapport qui a cassé l'arrêt du chien mais quelques rencontres avec du gibier   de  mauvaise   qualité. Ce  genre  de  situation  ne  se  produit   jamais  avec  du  gibier sauvage. L'oiseau se laisse arrêter mais s'envole si le chien marche sur son arrêt et s'enfuit définitivement hors de sa  portée. Il  n'y  a  rapport  que  si  le  chasseur  tire  l'oiseau. très rapidement, le chien assimile que s'il arrête, le gibier est tiré et qu'il peut le rapporter. Le rapport renforce l'arrêt.

 

En  conclusion, le  rapport en lui-même ne nuit pas à l'arrêt sauf si le gibier n'est pas d'excellente qualité, c'est-à-dire très volant ou sauf si l'on tire des oiseaux non arrêtés par le chien.

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LE CHIEN D'ARRÊT, INTRODUCTION

A SAVOIR : Qu'il  soit  destiné  à  la  chasse  pratique  ou  à  une  carrière  en  compétition, le  chien doit

                   recevoir les mêmes bases d'éducation.

                   Ensuite   les   possibilités   de   chaque   individu,   la   génétique   et   surtout   les   qualités 

                   naturelles feront la différence.

QU'EST CE QU'UN CHIEN D'ARRÊT

LES  CHIENS  D'ARRÊT :

Qu'ils  soient Britanniques ou Continentaux, les chiens d'arrêt ont pour mission de quêter pour trouver le gibier  puis  de  s'immobiliser  durablement  de  façon  plus  ou moins brutale après la prise d'émanation, tendus comme un arc en direction du gibier.

La  distance  d'arrêt  doit  être  suffisamment  longue  pour  que  le gibier ne se lève pas et suffisamment courte pour le bloquer sur place.

On   distingue   traditionnellement   dans   les   chiens   d'arrêt :

1* Les chien Britanniques, Pointers et Setters

2* Les chiens Continentaux, Epagneuls, Braques, Griffons, etc... 

LE  PETIT  MUNSTERLANDERUn chien de chasse efficace. 

C'est  un  chien  d'arrêt  efficace  avec un nez très développé, chien polyvalent, broussailleur, il est également un formidable bécassier, il excelle   également   au   marais, doué   d'un  rapport  pratiquement naturel, il se montre également très efficace sur le grand gibier avec des fermes d'une excellente précision. 

 

J'ai  le  bonheur d'avoir 3 Petits Munsterlanders, Ugoline 10ans,  Big-Gim 6ans  et  Iron 4mois, une  histoire  qui  dure  depuis  10ans. Merveilleux chiens, le matin au ferme sur un sanglier et l'après midi en arrêt sur lièvre ou perdreaux....

 

UN  VRAI  COMPAGNON  A  LA  CHASSE, il  est  un  fidèle  compagnon  à  la chasse, vif mais réfléchi, il vous fera tirer du gibier dans les meilleurs conditions possible.

 

LE  CHIOT, il  vous  fera  craquer  par  son  regard, sa  gentillesse  et  son  intelligence, à ce sujet il vous transmet  un  message : occupez  vous  de  moi  et  je vous donnerai tout ce que j'ai de meilleur en moi. 

Si vous cherchez un chien polyvalent, un petit mot sur la polyvalence

Quand on aime la chasse aux chiens polyvalents, on ne peut louper le Petit Munsterlander

 

Un  chien  polyvalent est un chien de chasse pratique, bois, plaine, eau, petit et grand gibier, ce qu'on lui demande  ce  n'est pas d'avoir un style plus qu'un autre, mais d'être efficace car ce chien doit savoir tout faire ou presque.

Un  chien  polyvalent  est  un  chien de chasse pratique et pour l'utiliser à bon escient cela demande une formation solide du maître.

Exercices fondamentaux de formation du chien polyvalent : les grands principes

1) Rappel   impeccable   en   toute  circonstance, notamment  en  présence  de  gibier  ou  le  rappel  est

    primordiale, il  est  même  indispensable  à  l'expression  et  au développement des qualités naturelles

    de votre auxiliaire.

2) La  marche  au  pied, avec  et  sans  laisse  est  absolument  essentielle  car  elle  fait partie du point  

    de dressage qui doit être parfaitement acquis.

3) Assis   et   sagesse   au   poste, dans   cette  position  qui  sera  également  fondamentale  lors  d'une

    passée au canard et de l'apprentissage du rapport.

4) Le rapport   impeccable   et  l'obéissance, il  doit  obéir  et  rapporter  parfaitement  quelque  soient  la

    situation et le biotope. Et, d'une façon générale le contact avec le conducteur.

En  résumé, le  chien  polyvalent  doit  pouvoir  assister  son  maître  tant à la chasse du petit gibier, qu'à l'approche du brocard, et, la poursuite d'une bête noir.

Alors si vous cherchez un chien polyvalent permettez moi de vous donner un conseil :

Pour  en  posséder  3  et  après  de  longue  réflexion  le  Petit Munsterlander est  le chien polyvalent par excellence  (cela n'engage que moi), concernant  notre  biotope  c'est  un  chien  qui  fait de plus en plus d'adeptes, tant  ces  capacités  sont  grandes. Je  l'utilise  pour sa grande polyvalence : c'est pour moi le chien  de  toute  les  chasses  et, en  restant  avant  tout  un  grand  chien  d'arrêt. C'est  un  chien  qui a énormément  de  tonus et qui est très fougueux, il apprend très vite et, il suffit de savoir le canaliser pour en faire un chien d'exception.

Ces qualités à la chasse sont énormes :

En plaine, c'est  un  chien qui chasse en quête moyenne. Il arrête tous les gibiers, en marquant un arrêt franc, si  les  oiseaux  piètent, il coulera doucement derrière ceux-ci, restera sage à l'envol et au coup de fusil  et  rapportera  délicatement  à  son  maître. Il  mène  également le gibier à poil en plaine et au bois. En plaine son rappel est irréprochable.

En milieu bocager, c'est un formidable broussailleur.

En zone humide, il  va  à  l'ordre  débusquer  les  canards cachés dans les roseaux, il reste sage à vos pieds lors d'une passée et rapporte le gibier prélevé ou blessé.

Au bois, c'est  un  réel  plaisir, il  peut  vous marquer l'arrêt sur une bécasse ou un chevreuil et faire des fermes splendides sur des sangliers sans être " kamikase ".

Il  mène  le  gibier  rarement  loin  et  s'il  sort  de l'enceinte traquée c'est sûrement parce qu'un gibier est blessé. On  peut  également  l'utiliser  pour la recherche au sang, c'est pour vous dire que ce chien a un potentiel  énorme. En  plus  de  ses  nombreuses  qualités  en  matière  de  chasse, c'est  un  chien  très agréable  à  vivre, qui  sait  être  un  membre  de  la  famille  à  part  entière : c'est  un adorable chien de compagnie  et  un  très  bon  gardien, mais  attention  à  ceux  qui  voudraient  s'en  accaparer  un,  car :

" l'essayer c'est l'adopter ", vous ne pourrez plus vous en passer.

 

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QUEL CHIEN POUR QUEL GIBIER ?

A  l'exclusion d'une minorité de chasseurs qui se vouent exclusivement à la recherche d'un seul gibier, le chasseur  en  général  n'hésite  pas  souvent  à  mélanger  dans sa besace plume et poil, au hasard des rencontres  sur  le  terrain. Il  débute  souvent la saison par la perdrix, le faisan, le lièvre ou le lapin, pour terminer par la bécasse si son territoire héberge notre belle et précieuse mordorée.

Outre  les  affinités  propres de chacun d'entre nous pour telle ou telle race canine ou tel ou tel mode de chasse, nombre d'entre nous se posent parfois la question de savoir quelle race de chien conviendrait le mieux à leur façon de chasser et s'accommoderait des différents gibiers présents sur un territoire tout au long de la saison de chasse.

Des chiens pour tous les goûts et tous les gibiers

Les   amateurs   de   petit   gibier, qu'ils   soient  bécassiers,  sauvaginiers  ou  autres  lapiniers  peuvent manifestement être contents. La plupart des races de chiens de chasse peuvent les accompagner sur le terrain. Il  n'y  a  que  l'embarras  du  choix, et  ce  ne sont pas non plus les combinaisons qui manquent : chien d'arrêt et retriever, spaniel et retriever par exemple. 

QUEL CHIEN POUR LA PERDRIX ?

Qu'elles  soient  Grises  ou Rouge, les Perdrix mériteraient d'être  chassées  uniquement au chien d'arrêt. Les plaines ou  elles  ont  su  se maintenir en densité suffisante sont le terrain  de  prédilection des races de chiens d'arrêt au nez fin  et  à  la  quête ample : races Britanniques évidemment, mais aussi Continentales comme Epagneuls et Braques.     Il   n'y   a   qu'à  assister  aux  épreuves  de  Field Trial  de printemps  pour  mesurer  le  degré de performance atteint par  certaines  de ces races sur les Perdreaux de l'Aube et de Seine et Marne !

                                                                        Là  où  la  chasse  au  chien  d'arrêt  a  cédé  la place, aux

Le  Pointer  est  souvent considéré comme   battues  il  peut  être  particulièrement  utile  de s'adjoindre

le  Seigneur  des  chiens d'arrêt. Sa finesse   les  services d'un retriever, si possible  issu d'une lignée de

de nez, sa grandeur de quête et ses arrêts    travail, pour  retrouver  plus  facilement les oiseaux abattus

empreints d'une certaine brutalité ravissent   et  désailés. Dans  les  milieux bocagers ou les vignes.Les

les chasseurs de plaine à l'âme sportive.       les spaniels peuvent aussi convenir.            

                                                                       

QUELLE RACE ME CONSEILLEZ VOUS ?

Rapport d'un Griffon Korthals
Rapport d'un Griffon Korthals

Vaste  question ! Disons - le  tout  de  suite, il  n'est  pas possible de répondre  sur  le  champ  à  cette  question, tant  les paramètres qui peuvent   gouverner   ce   choix  sont  nombreux  voire  passionnels.

Déjà, il  faut  prendre en compte l'usage que vous prévoyez de faire de  votre  compagnon  et  le  type  de  chasse  que vous pratiquez...

Si  votre chasse comprend que des grandes étendues, envisagez le choix  d'un  chien  Anglais à grande quête comme les Pointers et les Setters.

Si  votre  chasse  est  très  morcelée, entrecoupée  de bosquets, de mares  ou  de marais, il s'agit la d'un terrain de prédilection pour les chiens  de  race Continentale  comme  l'Epagneul Breton, le  Griffon Korthals ou le Munsterlander.

Si  vous  aimez  chasser  devant  vous à courte distance, oubliez les pointers  et  autres  dévoreurs de plaine et optez par exemple pour un springer. Il faut en effet conserver au  chien  les  allures  inhérentes à sa race et ne pas lui " couper les pattes ". Ensuite, n'oubliez pas que votre chien ne chasse pas 365 jours par an, que vous habitez peut - être en ville et que vos occupations professionnelles  ne vous permettent pas ou ne vous laissent pas beaucoup de temps pour laisser  votre chien  courir  sans  entrave  dans  les  champs. Habitera  t-il alors  dans  un  chenil  ou  dans la maison ? Ces critères peuvent aussi peser dans votre choix.

Reste le coeur. On accroche ou on accroche pas avec telle ou telle race, si bonne soit-elle.

Les conseils, si tant est qu'on puisse en donner, passent alors souvent au second plan !

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ACQUERIR UN JEUNE DEBOURRE

Les  choses  sont  ici  plus simples. Vous allez acquérir un jeune chien âgé de 6 à 16 mois, qui aura déjà assimilé  un  début  de  dressage  sans  contrainte. Il  connaîtra l'obéissance de base et sera capable de tenir  l'arrêt sur n'importe quel gibier lâché mais ne sera pas réellement sage à l'envol et au coup de feu.

Il  pourra  donc  effectuer  sa  première  saison  de  chasse  en  votre  compagnie, mais  ne  le  brusquez pas. Ne  lui  demandez  pas  d'en faire autant et aussi bien qu'un vieux " briscard " et, s'il court sous l'aile ou  se  tape  un  oiseau, ne  le  punissez  pas  sévèrement ! C'est  encore  un  novice  qui  a beaucoup à apprendre. Un conseil : laissez-le se passionner !

Contrepartie  de  votre  choix : vous n'aurez pas vu grandir votre chien et son prix d'acquisition sera plus élevé.

Acquérir un Adulte dressé

Vous  voulez  un  chien aguerri pour partir demain à la chasse ? Vous n'avez pas le temps de perdre une saison  de  chasse  pour  laisser  un jeune se passionner ? Vous voulez un chien dont vous pourrez déjà mesurer le talent et les performances ? Alors n'hésitez pas. L'achat d'un adulte dressé est la solution qui vous convient.

Sachez  toutefois que la rançon de son savoir est son prix. Et qu'il possède aussi un caractère plus forgé qu'un jeune.

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ACQUERIR UN CHIOT

La  chasse  et  le  chien, 2  mots  qui  semblent  à jamais lié tant l'exercice de l'un ne va pas sans l'autre.

Tant  l'amour  de  l'un  est  lié à l'amour de l'autre ! Au delà de ses belles paroles, chaque chasseurs, ou presque, possède 1 ou plusieurs chiens de chasse.

Chien   d'arrêt  ou  autre ? Parce  que  son  chien  de  chasse  sera  un  compagnon  fidèle  pendant  de nombreuses  années, aussi  bien  à  la  chasse  qu'à   la  maison, il est utile de le choisir judicieusement.

Mais choisir un bon chien de chasse ne s'improvise pas.

Difficile  de  s'y  retrouver  dans  l'éventail  des  221  races  de  chiens  de  chasse  et  parmi  les  milliers d'éleveurs de l'hexagone. Comment dès lors faire son choix sans risquer de se tromper ?

Par  exemple, contacter  une  connaissance  possédant  un  chien de la race souhaitée et lui réserver un chiot  de  la  prochaine  porter  ne garantit pas que celui-ci ne sera pas le fruit de l'accouplement avec le chien  du voisin. Il est donc préférable d'éplucher les petites annonces des journaux locaux gratuits et de la presse spécialisée ou de surfer sur les sites internet, et bien sûr consulter votre association.

L'acquisition  d'un  chiot  représente  la  solution  la  plus accessible, celle qui offre le plus grand choix et généralement la moins onéreuse. Encore que ce point nécessite d'être relativisé : les chiots de certaines espèces  peu  rependues  ou à l'inverse très en vogue, présentant une robe particulière ou encore issus de   lignées   " prestigieuses "   peuvent   être   parfois   vendus   au   prix   d'un  adulte  prêt  à  chasser.

Quoi  qu'il  en  soit, le  choix  est  vaste  et  le futur acquéreur peut compter sur le soutien et l'information prodiguée  par  les différents clubs de race. La plupart d'entre eux possèdent maintenant un site internet présentant  les coordonnées des délégués locaux, les portées sélectionnées et les critères à prendre en compte avant l'achat.

L'inconvénient  majeur  de  l'acquisition  d'un  chiot  réside  évidemment dans son inaptitude immédiate à devenir  un  auxiliaire  de  chasse  efficace. Il  faudra  avoir  la  patience d'attendre deux à trois ans et lui prodiguer un dressage ad hoc pour qu'il puisse tenir ce rôle.

Quand  à  savoir  si  votre  chien  deviendra  un  " crack "  à la chasse ou un authentique champion, seul l'avenir   vous  le  dira. Si  une  éducation  soigné  et  un  dressage " aux  petits  oignons "  valorisent  au maximum les qualités naturelles du chien, ils ne peuvent changer les dispositions génétiques acquises à la naissance. 

COMMENT CHOISIR UN CHIOT ?

Une belle brochette de Chiot Setter Irlandais
Une belle brochette de Chiot Setter Irlandais

C'est  vrai, les  chiots  sont  tous " craquants ", on le sait  bien. Et après avoir jeté son dévolu un peu à la va-vite  sur  un  coup  de  tête  et  sur  la charmante boule  de  poils présentée par un voisin, on en vient parfois  à  se  demander  si  on  a  fait  le  bon choix.

Voici donc ici pour vous quelques pistes de réflexion pour un choix raisonné et vous garantir les meilleurs chances de disposer d'un auxiliaire efficace pour les prochaines années.

 

1 - Ai-je vraiment besoin d'un chiot ?

Question  triviale, répondrez-vous.  Il  n'est  pourtant qu'à  consulter les associations de protection animale ou la presse pour se rendre compte du nombre de chiens  abandonnés  dans  les refuges ou au détour d'un chemin lorsque la magie de la " petite boule de poils " a cessé de faire effet.

N'oubliez  donc  pas  que  votre  achat  vous  engage  pour de nombreuses années et non pas pour une seule  saison  de  chasse ! Et  que  celle-ci  passée, il  vous  faudra  quand même vous occuper de votre compagnon, l'emporter  avec  vous  en vacances ou lui payer une pension, lui assurer des consultations vétérinaires régulières et bien évidemment le nourrir.

Si  déjà  ces  contraintes  vous  pèsent,  n'allez  pas  plus  loin.  Abandonnez - toute  démarche d'acquisition d'un chiot et quitter cette page !

L'ACHAT D'UN CHIOT (ou aller)
OU TROUVER UN CHIOT DE CHASSE.doc
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COMMENT EVALUER UNE PORTEE
LA VISITE D'ACHAT d'un chiot.doc
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NE GÂCHER PAS VOTRE CHIOT
UN CHIEN VRAIMENT DE CHASSE.doc
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QUELQUES ASTUCES POUR LA SAISON
C'EST BON A SAVOIR (astuce pour la saiso
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SAVOIR CORRIGER, (pas de violence)
PAS DE VIOLENCE.doc
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DRESSER SON CHIEN D'ARRÊT
PUIS JE DRESSER MON CHIEN.doc
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SELECTIONNER UN CHIOT
POUR OU CONTRE LE TEST DE LA PLUM
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LE GESTE A LA PAROLE
Conseils de dressage.doc
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LE DRESSEUR, LE CHASSEUR et LE CHIEN
LE DRESSEUR le CHASSEUR et le CHIEN.doc
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DIFFERENCE ENTRE DRESSAGE ET DEBOURRAGE
QUELLE EST LA DIFFERENCE ENTRE.doc
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MON CHIEN "BLINKE"
MON CHIEN BLINKE.doc
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