Emmanuel et son pointer Dylan
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Mon ami Graziano toujours en pleine forme
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Jean et son setter Tomy du Bois de Balisy
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Une belle journée de chasse
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NÎGER Tialer, CACS meilleur de race Chartre
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Cédric en compagnie de Feeling PEM . Femelle
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Laurick et son setter anglais Basic
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Mon ami Graziano avec son setter Glaukos
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Education d'un Braque Alemand avec Patrick
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Sagesse à l'envol parfaite
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Breton à l'arrêt dans la plaine champenoise
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Lia en séance d'éducation
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Un Setter Anglais dans son parcours
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Après un concours, les juges aux résultats
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Pendant le résultat le silence est d'or
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La longue caravane des Fiels
La longue caravane des Fiels

Question d'un bécassier,

UNE  ETHIQUE  A  DEUX  SOUS

Ras  le  bol  de  lire  toujours les mêmes critiques sur les pratiques de chasse à la bécasse avec d'autres chiens  que les sacro-saints Chiens d'Arrêt. Mes premières dames au long bec, voilà plus de quinze ans, étaient  irlandaises, au  nez  d'un  Labrador  et  d'un Springer absolument fabuleux. Je n'en ai pas honte, bien  au  contraire. Mon  guide, devenu  depuis  un  ami  chez  qui  je  retourne  de  temps  en temps, ne comprend absolument pas cette polémique entretenue en France par une secte de snobs qui se croient, bien à tort, plus sportifs que les autres. Quand on lui demande d'ailleurs pourquoi il ne complète pas son équipe  canine  avec  un  Setter  ou  un  Pointer, sa réponse tient en deux mots, d'une limpidité absolue : " trop facile ".

Comble de l'horreur pour les puristes, je chasse en France la belle des bois avec un sympathique bâtard de  Setter  et  de..Springer. Gros  avantage  avec  ce  chien : je peux comparer les deux types de chasse puisqu'il  bloque  parfois  les mordorées mais les bouscule plus souvent à la manière typique du Spaniel. En  terme  de  plaisir  cynégétique  les  deux  situations  sont  intéressantes  mais  je  trouve  la  seconde beaucoup  plus sportive. La surprise, l'impossibilité de se placer toujours bien, le tir souvent plus lointain, autant  de  facteurs  qui  jouent  contre  le  chasseur et en faveur de l'oiseau. Qu'on arrête donc de nous bassiner  avec  ces histoires d'étique à deux sous et qu'on laisse chacun chasser avec l'auxiliaire de son choix. La  véritable  éthique  consiste  simplement  à savoir lever le fusil lorsque le PMA, ou, à défaut, les circonstances  ou  les  aléas  climatiques  l'exigent pour la survie de l'espèce. Qu'importe à ce moment si l'oiseau que vous graciez a été mis sur l'aile par un pointer, un Cocker ou un corniaud improbable !

COURTE  REPONSE,

LE SAVIEZ-VOUS CHER MONSIEUR..., les  grandes  crises  de  colère  sont  souvent une réaction à une grande frustation.

Réponse d'un chasseur puriste : 100%  CHIEN  d'ARRÊT

J'ai  lu  avec  intérêt  votre article concernant ce grand débat : Bécasse uniquement au Chiens d'Arrêt ou pas ? Vous nous dites en final : " N'hésitez pas à être mordants " soyez sans crainte, je le serai !

Avant  tout, je  dois  vous  dire d'emblée que je suis pour et 100% pour la chasse de la bécasse au chien d'arrêt. Pourquoi ? Parce  qu'à  l'heure  actuelle, et  malheureusement, c'est  le  seul vrai gibier, qui nous reste à nous amateurs de chiens d'arrêt.

On  voit  maintenant  au  bois, et  ce  dans  les plus beaux massifs de France, chasser à tir le sanglier, le cerf, la  biche, le  chevreuil, avec  deux  jagds, un  teckel, deux  labradors, et  un  Loulou de Poméranie ! Quel   intérêt ? Posté   sur   une  allée, vous allez tirer un gibier qui ne court pas, il trotte ! Non il trottine !

Certains   sujets   ont   même   le  temps   de   s'arrêter   passer   sur   le   talus  avant  de sauter l'allée !

C'est ça la chasse au gros ?

Le  même  scénario  se  reproduit  hélas, avec les cervidés. Je suis désolé, je chasse aussi au bois, mais avec  des  Chiens Courants. Le fait simplement d'écouter une belle menée avec des chiens bien gorgés, me comble de plaisir, même si je ne tir pas !

Mais  maintenant, il  est vrai depuis quelques années, fédérations de chasse et revues dites spécialisées encouragent ce mode de chasse.

Fusiller  un  daguet, une biche ou un cochon sur une ligne, accompagné par un Labrador ne m'intéresse pas, mais  alors  pas du tout ! Je conseille à tous ces amateurs de tir, d'aller fusiller les petits canards en plastique qui sont proposés aux jeunes enfants dans le tir à la fête foraine !

En  ce  qui  concerne  la  bécasse, le  problème  est  pire ! Les  rabatteurs  ou  les  chiens dérangent les oiseaux  qui  se  font  joyeusement  allumer  au  passage  sur la ligne de tir ! Le tout ponctué d'un grand  " attention bécasse " !

Je  suis  désolé, mais  c'est pour moi inadmissible ! La chasse à la bécasse, doit se dérouler uniquement avec un ou deux Chiens d'Arrêt. C'est tout, et avec un chien de race, qu'il soit Setter, Pointer ou Braque, mais le plaisir des yeux est multiplié par dix avec un bon chien de race ! L'émotion aussi !

Si  j'ai  écrit, ce  n'est  pas  sans  raison : en  fait, l'article  de  la  revue parle de bécasse en Allier, et que comme par hasard, j'habite dans l'Allier, et que j'y chasse depuis l'âge de 16 ans !

Au début avec des Braques et depuis une vaingtaine d'année avec des Setters

Vous voulez que je sois mordant ? Allons-y !

Il y a pour moi deux grands vignobles en france : la Bourgogne et le Bordelais !

Il  y  a deux grands Chiens d'Arrêt : Le Setter et le Pointer ! Je sais, je ne vais pas me faire que des amis chez les vignerons et chez les Continentaux, mais tant pis !

Remettons  les  choses bien en place, et tout ira beaucoup mieux partout ! On n'a jamais fait courir, à ma connaissance, le   prix   d'Amérique  à  un  Percheron, et  je  n'ai  personnellement  jamais  vu, bien  que fréquentant  tous  les  jours ou presque les bois, débarder des billes avec un fils de Roquépine ou la fille d'idéal du Gazeau !

Voilà, je  n'ai  pas  tout  dis, hélas, il  me  faudrait encore au moins dix pages...Sinon plus ! Peut-être une autre fois. Je n'ai pas souvent le temps d'écrire !

                                                                                                       C. D. (03)

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" LE RESPECT D'UNE REGLE EST PREFERABLE AU LAISSER-ALLER ET AU LAISSER-FAIRE "

 

J'ai été intéressé et relativement surpris par cet article intitulé :

" Une éthique à deux sous..." paru  dans  une  rubrique  d'un  " grand journal  cynophile ". Si  je  peux aisément  comprendre  que  chacun puisse dans le respect de la légalité pratiquer le style de chasse qui correspond  le  mieux  à  ses  désirs  ou à  sa  personnalité, je trouve dommage de polémiquer autour de pratiques qui devraient plus nous rassembler que nous diviser.

 

Comme son nom l'indique la chasse au chien d'arrêt se pratique à l'arrêt du chien...

Chacun est libre de choisir son mode de chasse et le chien qui lui convient. Cependant il y a un point sur lequel  j'aimerais  apporter  un  éclairage  en  réponse  aux qualificatifs peu amères utilisés par quelques personnes à l'égard de ceux qui ont le défaut ou la prétention de croire que certaines races conviennent mieux à certaines pratiques voire certains gibiers.

J'ai  connu  il  y  a  une  dizaines  d'années  un chasseur qui utilisait un Beagle pour traquer aussi bien le lièvre, que le faisan et le lapin que la bécasse...!

Ses résultats cynégétiques étaient tout à fait honorables et le satisfaisaient pleinement.

Qui n'a pas dans sa mémoire des histoires semblables ?

 

En  matière  cynégétique, nous  constatons  l'existence  de  plusieurs  écoles dans lesquelles différentes thèses  se  sont développées, nous remarquons aussi une certaine contenance dans la recherche d'une adaptation  de  l'homme  et  de  son  auxiliaire  le  chien, au  milieu  fréquenté  et  aux  animaux chassés.

Depuis  la  nuit des temps le couple homme chien s'est utilement complété pour capturer plus facilement des  animaux  nécessaires  alors  à  leur  survie commune. Cet instinct premier de la chasse est toujours demeuré  présent, parfois  sous  différents  visages, plus  symboliques  chez l'un, et plus prégnants chez l'autre.

Il  va  sans  dire que l'homme étant devenu le maître du chien, il n'a eu cesse à travers les âges de cette canonique  alliance  de  modifier  le  comportement  de  ce  dernier en fonction de différentes utilisations. Dans  l'absolu  tous  les représentants des trois cents et quelques races sont capables de chasser, mais dans  la  réalité  une  réduction  du  nombre  s'opère et dans cette réduction des capacités spécifiques à chaque race sont reconnues.

 

Cette  spécificité  n'est  pas  le  fait  du " snobisme " de certains ou respect " d'une éthique à deux sous " d'autres, elle  est  et  elle  demeure  le résultat d'un travail de sélection opéré depuis des siècles par des générations  d'éleveurs, de  dresseurs  de  passionnés  dans  l'art cynégétique et la cynophilie, qui n'ont très  peu  connu  la  gloire  mais  par  lesquels  se  sont  transmis les gènes qui font la qualité des chiens d'aujourd'hui.

Actuellement  il  existe  encore  des  personnes  qui  oeuvrent  inlassablement pour maintenir les qualités propres  à  chaque race, permettant à leurs utilisateurs de personnaliser leurs émotions. Là chacun y va de  sa  nature, pour  les  uns  rien  ne vaut la fanfare d'une meute bien gorgée, pour d'autres c'est l'arrêt statufiant  le  chien suivi d'une remontée d'émanation et du blocage de l'oiseau que le maître va mettre à l'envol (bécasse où autres ne soyons pas sectaire), pour d'autres encore c'est le " marking " du rétriever avant  son  entrée  dans  l'eau glacée et son rapport en main et pour " ces quelques personnes " c'est la quête  active  chère  aux  chiens  leveurs  de  gibiers, suivi du marquage et du " bourrage " de ce dernier permettant au maître de le servir.

On  pourra  à l'infini et en prenant toutes les races des 3è, 4è, 6è, 7è, et 8è groupes en ce qui concerne les  chiens  de  chasse disserter sur les spécificités de chacune, on pourra également y adjoindre le 10è groupe et certains du 9è.

 

Mais permettez-moi, en conclusion, de penser que si la chasse peut se pratiquer de différentes manières selon  les  goûts  de  chacun il est bon que certains principes soient quelque peu respectés ou du moins qu'ils ne soient pas brocardés sous prétextes fallacieux.

Le  respect  d'une  règle, d'un certain panache, d'une éthique (même à deux sous) me paraît préférable, au laisser-aller et au laisser-faire.

Dans  cette  activité  sportive, le chien aujourd'hui peut être comparé à un athlète : demanderait-on à un lanceur  de  poids  de  courir  le 100 mètres ? Ou  à un cycliste du dimanche de faire le tour de France ?

Les  chiens  d'Arrêts  sont  l'essence  même  du  travail  accompli  par  des  générations d'éleveurs et de dresseurs pour obtenir une maîtrise parfaite d'un comportement contre nature.

Le  respect  du  travail  séculier de ces personnes mérite bien un peu de notre reconnaissance à travers une utilisation appropriée de cet héritage.

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DES CHIENS AU SECOURS DES PERDRIX

AU SECOURS DES PERDRIX
DES TRIALERS AU SECOUR DES PERDRIX.doc
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Jacques SIMEON, met les pieds dans le plat
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